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L'écho Info - 11 janvier 2018

 

 A l’appel de la CGT, près de la moitié des salariés de l’entreprise Rougié à Sarlat ont débrayé hier matin pour dénoncer la suppression annoncée de 95 emplois. Ils vont mener plusieurs actions la semaine prochaine.

Une nouvelle fois hier matin entre 70 et 80 salariés de l’entreprise Rougié à Sarlat ont débrayé à l’appel de la CGT. Il s’agissait là du second rassemblement depuis l’annonce de la suppression de 95 postes sur ce site historique de Rougié. Les salariés et les représentants du syndicat (le délégué Nicolas Magnanou  avait un rendez-vous à Paris  à la fédération CGT de l’agro-alimentaire) ont décidé d’un calendrier de lutte pour les jours à venir. Si rien n’est prévu ce vendredi, par contre il a été question qu’une délégation lundi matin rencontre le maire Jean-Jacques De Peretti.
L’après-midi, les employés devraient également bloquer le rond-point de la déviation de Sarlat au niveau du Pontet à partir de 16 h, pour distribuer des tracts afin d’informer et de sensibiliser la population de ce qui se passe au sein de leur entreprise. Selon la CGT, cette action vise à créer « un mouvement solidaire pour le maintien de l’emploi dans cette entreprise historique de Sarlat fondée par Jean Rougié ». Le syndicat estime en effet que l’action est impérative « face à cette annonce de casse de l’emploi sans précédent dans l’histoire de l’industrie agro-alimentaire en Dordogne ». Selon les calculs de la CGT, ce ne sont pas seulement 95 emplois sur les 152 de cette entreprise qui sont menacés à terme, mais bien plus. En effet, un emploi industriel détruit représentant la disparition de quatre emplois induits, l’impact immédiat du plan social chez Rougié serait donc la disparition de 380 emplois sur le Sarladais, « alors que le groupe Euralis dégage des bénéfices ». Pour le syndicat, qui appelle les élus à agir, il ne fait aucun doute que ces licenciements n’ont pour seul but « que d’augmenter les profits de quelques uns contre l’intérêt de tout un bassin de vie et d’emploi ». Déterminés à sauver leurs emplois, les salariés pourraient bien s’inviter à la fête de la truffe samedi 20 janvier et il se pourrait bien que le fameux Trophée, Jean Rougié du nom de celui qui a créé l’entreprise, soit quelque peu perturbé. Car, la veille, aura eu lieu la réunion officielle d’information et de consultation par la direction d’Euralis, des représentants du personnel à l’issue de laquelle les salariés en sauront un peu plus sur leur sort.

Aquitaine Informations

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Décembre 2018