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8 décembre : Appel à la grève de l’hôpital de Libourne -33-

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  Les organisations syndicales UNSA, SUD, FO et CGT de l’hôpital de Libourne...

28 novembre : Conférence de presse à l'Hôtel de Région à Bordeaux

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Madame, Monsieur,   Depuis la création de la Région Nouvelle...

17 novembre : la CGT retraités appelle à un rassemblement - 64 -

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  • 17 novembre : la CGT retraités appelle à un rassemblement - 64 -

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À grands renforts d’ordonnance, le tout nouveau président nous prépare une loi qui devrait amplifier les mesures contenues dans la loi El Khomri.

LA CGT se mobilise contre la régression sociale.

 

 

 

 


Les fédérations Transports CGT et FO appellent à la grève illimitée le 25 septembre


 mercredi 13 septembre 2017    

Après avoir appelé de concert à se mobiliser et descendre dans la rue le 12 septembre, les fédérations Transport de Force ouvrière et de la CGT ont organisé une conférence de presse pour annoncer une grève reconductible dans les transports à partir du 25 septembre. Jérôme Vérité, secrétaire général de la CGT Transport, a rappelé que les entreprises du transport avaient lancé des centaines d’appel à la grève pour la journée du 12 septembre. « Les entreprises du transport sont fortement impactées par les ordonnances Macron », a-t-il déclaré. « Ces ordonnances menacent nos primes d’ancienneté, et écartent le dialogue social dans les entreprises de moins de 20 salariés », a-t-il ajouté.


 Autre menace sur le secteur des transports : « le renoncement d’Emmanuel Macron à réformer la directive détachement lors de sa tournée européenne. Et d’ajouter : « Macron aurait passé un accord avec les pays de l’Est pour sortir les salariés en cabotage de la directive détachement. C’est un retour en arrière qui est une véritable catastrophe ! », s’est indigné Jérôme Vérité. Une analyse partagée par Patrice Clos, secrétaire général de Gefco, la fédération des transport FO. « Ces ordonnances devraient aussi avoir un impact négatif sur le travail de nuit, et favoriser le moins-disant social. Nous appelons donc l’ensemble des syndicats à mener des actions fortes et puissantes », a-t-il déclaré. FO Transports soutient par ailleurs l’appel à la mobilisation du 21 septembre lancé par la CGT.


 Patrice Clos a également rappelé que la mobilisation des transporteurs en 2016 contre la loi El Khomri avait fait reculer le gouvernement de Manuel Valls, qui avait dû retirer l’article 2 de ce projet de loi. « Nous demandons toujours l’abrogation de la loi El Khomri et nous nous battons pour le retrait des ordonnances Macron », a ajouté Patrice Clos. Jean-Louis Delaunay, secrétaire fédéral Transports CGT, a informé que des contacts avaient été pris avec l’Unsa Transports, qui pourrait également se joindre au mouvement. La CFDT et la CFTC ont par ailleurs appelé à la grève à partir du 18 septembre.

 


 

 

J - 3
 


21 Septembre,


le combat continue


 
Loi Travail XXL, on bouge le 21 !!


La mobilisation contre la loi Travail et ses conséquences dévastatrices pour les salarié(e)s et citoyen(ne)s se prépare dans notre région.
 
Toutes et Tous Ensemble, on bouge le 21 !!!

Accéder au dossier confédéral
Télécharger le tract confédéral
Télécharger le tract de la Dordogne
Télécharger le tract de la CGT Gironde - Droits des femmes
Télécharger le tract intersyndical de la Gironde
Télécharger le tract intersyndical des Pyrénées-Atlantiques


 

 



12 septembre
Une journée qui donne le ton de la mobilisation


Malgré une campagne médiatique, tendant à laisser croire que les salariés étaient prêts à accepter des remises en causes concernant le droit social en général, plus de 25 000 manifestants ont fait la démonstration au travers de nombreuses initiatives dans la région.


En Aquitaine ce sont des salariés du public et du privé, des demandeurs d’emplois, des retraités qui ont exprimé leurs oppositions à la loi travail XXL et l’ensemble des annonces de régressions sociales.


Le mépris gouvernemental est irresponsable et destructeur.


S’il se dit porteur de l’intérêt général, le gouvernement doit retirer ce projet de loi et se mettre à la table des négociations, afin de réellement moderniser le code du travail par de nouveaux droits pour les salariés.


La CGT va créer les conditions d’élargir encore les mobilisations à partir des entreprises.
Elle multipliera les assemblées générales avec les salariés pour amplifier le mouvement.
La lutte continue. Les salariés sont déterminés à créer les conditions d’amplifier le mouvement pour la réussite de la manifestation interprofessionnelle du 21 septembre et des différentes initiatives que les salariés décideront dans les prochains jours.


Bordeaux, le 12 septembre à 14 heures.

TELECHARGER LE COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Mobilisations en Aquitaine le 12 septembre 2017 :

  • Pau : 4 000
  • Bayonne : 4 000
  • Mont de Marsan : 800
  • Agen : 1 200
  • Villeneuve sur Lot : 200
  • Périgueux : 2 500
  • Bergerac : manifestation à 15 heures
  • Bordeaux : 12 000
  • Marmande : 400

 


 

 

Voir Toutes les informations sur la loi Travail

 

Les rassemblements prévus en Aquitaine :

En Dordogne

En Gironde

En Lot et Garonne

Dans les Landes

Dans les Pyrénées Atlantiques

 Télécharger le tract de la CSD 64

Télécharger le tract des territoriaux du Boucau



Loi Travail, saison 2 : l’intégrale
 

En trois épisodes, la CGT a fictionnalisé les principales attaques que recèlent les Ordonnances Macron, dites Loi Travail XXL, contre les droits des salariés : inversion de la hiérarchie des normes, plafonnement des indemnités prudhommales, fusion des IRP et destruction du CHSCT... Visionnez de nouveau notre série : Loi Travail, saison 2 : la précarisation sur ordonnances... Voir les vidéos

 

 


 

Interview de Philippe Martinez - Partie 1, réalisée le 17 juillet 2017

 


 

Des arguments pour le débat : Fiche 1 Convention collective

Des arguments pour le débat : Fiche 2 Instances représentatives du personnel

Des arguments pour le débat : Fiche 3 Le contrat de travail

Des arguments pour le débat : Fiche 4 CSP

Des arguments pour le débat : Fiche 5 Précarité

Des arguments pour le débat : Fiche 6 Le licenciement

Des arguments pour le débat : Fiche 7 CHSCT

Des arguments pour le débat : Fiche 8 Les saisonniers

Des arguments pour le débat : Fiche 9 Les prud'hommes

Des arguments pour le débat : Fiche 10 Le Comité d'entreprise

Des arguments pour le débat : Fiche 11 Salarié mis à disposition

Des arguments pour le débat : Fiche 12 La fin du contrat de travail

Des arguments pour le débat : Fiche 13 Suppression du CHSCT

 


 

Publié le vendredi 7 juillet 2017


Loi travail XXL : des arguments pour le débat  
Fusion des instances représentatives du personnel : danger pour les salarié
s !
 

Le patronat estime que les instances représentatives du personnel (délégué du personnel, comité d’entreprise, Comité d’hygiène et de Sécurité des Conditions de Travail, délégué syndical) sont un frein au toujours plus de productivité et de rentabilité. A défaut de pouvoir les supprimer, il réclame de les regrouper afin de réduire leurs rôles et prérogatives. C’ets ce que prévoir la Loi Travail XXL.
 
La CGT s’oppose à cette mesure pour plusieurs raisons et notamment parce que le regroupement des instances va mécaniquement faire supporter au même délégué toutes les prérogatives. Avec la fusion des Instances Représentatives du Personnel, il y a un danger de professionnalisation et d’un syndicat coupé de la réalité du travail et de la défense des salariés.

La construction du droit du travail depuis 120 ans, a acté la subordination du salarié (contrat de travail) à un devoir pour l’employeur de mise en santé et sécurité de ses salariés. Le CHSCT est, quant à lui, le seul rempart aux organisations du travail que l’entreprise impose lorsqu’elle sont comme souvent néfastes à la santé et sécurité des salariés (cadences infernales, mal travail, productivité, Lean management, sous-effectif…). En fusionnant les instances, le CHSCT qui avait la personnalité morale et civile lui permettant de se porter en justice, pouvait stopper des projets néfastes à la santé et à la sécurité des salariés.

Autre aspect du projet gouvernemental de fusion des IRP, la délégation unique qui en découlerait serait aussi l’instance de négociation, spoliant ainsi les organisations syndicales de leur pouvoir et prérogative en matière de négociation, le délégué syndical ne serait plus qu’un simple « représentant ».

Voir ce que la CGT propose et l’intégral de la fiche sur la fusion des IRP

 


 

Publié le vendredi 7 juillet 2017


Loi travail XXL : des arguments pour le débat
Le contrat de travail : le salarié ne pourra plus refuser les modifications

 
Toute modification du contrat de travail et des éléments qui le constituent, nécessite l’accord de l’employeur et du salarié. Un droit remis en cause depuis plusieurs années. Les projets d’ordonnances « Macron » ont pour volonté de pousser encore plus loin la précarisation et la flexibilisation du contrat de travail en prévoyant encore plus de cas pour lesquels un accord d’entreprise peut s’imposer à lui.
 
Comme tout contrat, des modifications ne sont possibles qu’avec l’accord des différentes parties qui l’ont contracté, ces dernières devant alors signer un avenant modifiant le contrat initial. Si le salarié refuse la modification de son contrat de travail, il ne peut pas être sanctionné pour ce motif et encore moins être licencié ! Le refus est un droit pour le salarié. Il en est de même d’un accord d’entreprise, celui-ci ne peut pas modifier le contrat de travail du salarié sans l’accord de ce dernier.

Un droit remis en cause au fil des années. D’abord par la loi Aubry de 1998, la loi « Aubry II » de 2000, ensuite par la loi de « sécurisation de l’emploi » de 2013, enfin, par la loi « El Khomri » de 2016 qui créée les accords collectifs de développement ou de préservation de l’emploi, permettant de diminuer la rémunération et d’augmenter la durée du travail sans l’accord du salarié. Mais la loi « El Khomri » de 2016 va encore plus loin que la loi de 2013, car ces accords peuvent être conclus alors même que l’entreprise ne connaît aucune difficulté économique !

Avec la Loi Travail XXL, le projet du gouvernement est de contraindre le salarié à devoir accepter tout changement de lieu de travail, de temps de travail et de rémunération, sans aucune possibilité de s’y opposer.

Pour la CGT, le contrat de travail ne devrait, dans aucun cas pouvoir être modifié sans l’accord du salarié !

Voir les propositions de la CGT

 


 

Publié le vendredi 7 juillet 2017


Loi Travail XXL
Le calendrier des concertations

 
Depuis le début du mois de juin, jusqu’au mois de septembre, vont se succéder rencontres, concertations, négociations et mobilisation. Le résumé ici
 


 

Publié le vendredi 7 juillet 2017


Loi Travail XXL : des arguments pour le débat  
Hiérarchie des normes : la grande remise en cause

 

Dans la droite ligne de la loi El Khomri, les ordonnances travail prévoient de démolir les conventions collectives en permettant aux accords d’entreprises de leur être moins favorable dans la quasi-totalité des matières du code du travail. Les droits des salariés deviendraient un objet de concurrence entre entreprises qui pourront négocier à la baisse les droits des salariés en expliquant que « c’est pour rester compétitif » ! Et comme au niveau de l’entreprise les négociateurs sont plus proches des pressions patronales ça facilite encore la casse sociale. Au final, les salariés vont perdre de nombreux droits garantis par leur convention collective : primes, jours de congés… et se retrouver avec un code du travail par entreprise !
 
Pour rappel, la hiérarchie des normes c’est :
- Le code du travail socle de droits pour tous les salariés
- Les conventions collectives qui améliorent les dispositions du code du travail
- Les accords de groupes ou d’entreprises qui améliorent les conventions collectives

Nos acquis les plus importants viennent non pas du code du travail ni même des accords d’entreprises mais des conventions collectives, puisque toutes améliorent les dispositions du code du travail. Elles permettent de doter les salariés de protections, garanties et droits et ce, quelle que soit la taille de l’entreprise, qu’il y ait ou pas une présence syndicale ou d’instances représentatives du personnel. Elles couvrent dans notre pays 98% des salariés du secteur privé.

Grâce aux conventions collectives, voici par exemple ce qui a été obtenu :
- 6 mois de maintien du salaire en cas d’arrêt maladie Convention Collective Nationale de la chimie, pour l’industrie pharmaceutique 3 mois. Hors le Code du travail ne prévoit pas de maintien !
- Un temps de pause de 30mn pour les salariés en équipe, CCN chimie, plasturgie, industrie pharma. 20 minutes seulement dans le Code du travail.
- Une prime de froid et de chaud CCN industrie agroalimentaire alors que le code du travail ne prévoit rien !
- Etc.

La CGT porte et revendique un nouveau statut du travail salarié, la sécurité sociale professionnelle protégeant ainsi tous les travailleurs des aléas de la vie, mais cela ne peut se faire qu’en ayant pour fondation un code du travail garantissant un socle commun de droits et des conventions collectives nationales améliorant ses dispositions, augmentant ses acquis.

Voir l’intégral de l’argumentaire : "Pas de protection individuelle des salariés sans protection collective !"

 


 

 

Aquitaine Informations

BR NOVEMBRE 2017