facebook

Culture

Festival d'Uzeste

du 17 au 24 août 2013

Réécouter l'émission diffusée sur France Inter

Là-bas si j'y suis : Lubat si j'y suis, désagréable à l'oseille

Avoir plus de détail sur l'émission

 

 

 

Télécharger le programme

Télécharger le 4 pages spécial Uzeste

 

 

Uzeste musical 2013 : Entretien avec Alain Delmas - 1ère partie

La fête à Uzeste 2013 : Entretien avec Alain Delmas - 2ème partie

 

 

 

La « Hestajada de las arts » vous connaissez ? C’est pourtant un haut lieu de création et d’improvisation artistique et sociale. Et syndicale. Retenez ce moment, du 17 au 24 août, vous ne le regretterez pas. Alain Delmas nous en parle avec passion. Entretien avec Pascal Santoni, rédacteur en chef de la NVO.

Cela fait 25 ans que la CGT accompagne cette expérience sans pareil avec la Compagnie Lubat. Dans ce village d’Aquitaine, Uzeste, artistes de toutes disciplines, militants syndicalistes, militants de la culture, simples citoyens se retrouvent chaque été, pour prendre le temps.

« Prendre le temps de penser, de rêver, de risquer le nouveau donc d’improviser. » dit Alain Delmas, l’un des animateurs infatigables de la particip’action de la CGT à cette rencontre de plaisir et d’intelligences. Cela peut paraître accessoire si l’on a une vision étroite de l’activité et de la vie syndicale. « Mais, ajoute Alain Delmas, le syndicalisme n’échappe pas à la problématique de la dictature de l’actualité, de la rapidité de l’info, à la nécessite d’être très réactif. ». Nous travaillons et vivons sous le temps que nous impose le marché avec ses impératifs de rentabilité, de compétitivité, de productivité. Pour quel profit ? Pas le bien commun. Si c’était le cas notre société s’en porterait mieux. Or, nous la vivons tellement mal que nous songeons fortement à en changer, sans trop savoir encore comment.

Lire la suite

 

 

 

2012

Festival UZESTE 2012

35ème Hestejada de Las Arts
du 18 au 26 août 2012

Article paru dans la NVO N°3472 du 10 au 23 Aout 2012

 

Inscription Hestejada 2012

Inscription UZESTE 2012

 

L’ouverture du stand NVO se fera le jeudi 23 août.
Compte tenu de « l’archipellisation » de l’hestejada ( itinérance sur les villages d’alentour), les premiers jours, il n’y a pas nécessité de mobiliser des camarades pour les gardes de nuit, et sur le stand, avant le jeudi.
Pour le travail du bar sur le stand, nous proposons la création d’une quatrième équipe permettant ainsi des chevauchements au moment des coups de feu c’est-à-dire à l’heure de l’apéro.
Nous avons étudié la possibilité des verres que les festivaliers conserveront durant le festival.
Concernant le stand de la CGT, des camarades de la filière bois étudient la possibilité de construire une structure bois.

 

 

 

 

 

Fiche d'inscription

 

Oeuvrier improvisacteur
Juillet 2012

Prendre le temps de prendre
le temps…

Croiser syndicalisme et improvisation peut paraître saugrenu.
Et pourtant.
Depuis maintenant 24 ans, la présence de la CGT dans cet atelier permanent qu’est Uzeste, nous conduit à nous poser des questions, jusque-là inexplorées, tant elles pouvaient paraître insolites.

Il y a quelques années, nous avions tenu des ateliers qui s’intitulaient « l’improvisaction sociale ».
Chaque soir à 19 heures, nous nous retrouvions au Café des sports et nous engagions la réflexion avec le GFEN, la CGT, la Cie LUBAT et le public sur cette problématique.

Inutile de vous dire que nous avancions à vue et que nous ne savions pas trop où nous menait cette réflexion.
Et pourtant, la notion d’improvisation dans le travail, dans le syndicalisme n’ouvre-t-elle pas des champs de respiration où la créativité de l’Homme, dans le geste, la pensée, les pratiques, introduit du sens, de l’humain tout simplement ?

C’est tout l’enjeu de la réappropriation du travail, du sens qu’on lui donne, de l’objectif qui lui est dédié.

Dire que les choses se sont dégradées est un euphémisme.
Il y a quelques années, lorsque vous vous retrouviez autour de la machine à café, les discussions allaient bon train, sur le boulot, la maladie du petit dernier, les vacances.
Aujourd’hui, mis à part que l’on se retrouve de moins en moins autour du café, la chasse aux temps morts étant de rigueur, les discussions tournent souvent autour de la date de départ à la retraite.

Vivement que l’on se barre… marre du boulot, des cadences, des rapports qui se distendent, des petits chefs qui mettent la pression pour atteindre les objectifs…
Et pourtant, lorsque l’on prend le temps de discuter de leur travail, tel que les intéressés ont pu le vivre à un moment, ou tel qu’ils le verraient, leurs visages s’illuminent.
Lorsque ce gazier vous explique le temps qu’il mettait à polir une pièce que personne ne verrait car elle serait enfouie, il vous en parle avec une lueur dans les yeux signifiant la fierté du travail bien fait.
Lorsqu’une soignante vous parle de son travail, la principale souffrance qui s’exprime est celle du temps qui se raréfie auprès du malade pour l’écouter, l’accompagner : manque de moyens, de personnels, tout est ramené à l’objectif fixé, calculé, à l’acte chronométré pour gagner en compétitivité.
Et pourtant, elle rajoute qu’elle aime son travail.
Rien de nouveau dans tout cela, si ce n’est une dégradation dans les dernières années.

Le temps,? prendre le temps.
Est-ce vraiment en perdre ? Le MEDEF le pense?mais ce calcul à court terme est de plus en plus contesté.
C’est ainsi que les indicateurs liés au PIB sont aujourd’hui remis en cause.
Le rapport Stiglitz en pointait les limites et ouvrait des perspectives.
La notion de compétitivité ne peut être uniquement liée au prix, au coût mais doit intégrer aussi la notion de plusvalue humaine attachée à ceux qui créent la richesse.
Leur bien-être, la formation reçue, les conditions de travail qui permettent de ne pas subir celui-ci, leur reconnaissance sociale au travers de ce travail qui va contribuer ainsi à la construction d’une personnalité debout, digne, qui compte.
Le temps qui permet de prendre le temps de penser, de rêver, de risquer le nouveau donc d’improviser.
Jean-François Naton, lors d’un débat, revenait sur cet enjeux : « nous sommes aujourd’hui dans le temps du marché, de la finance, des actionnaires.
Tout doit aller vite.
Nous, nous sommes le syndicalisme de l’humain, de l’écoute? ».

Le syndicalisme n’échappe pas à cette problématique. La dictature de l’actualité, de la rapidité de l’info, nécessite d’être très réactif.
En fait, cela nous conduit dans une spirale où l’on se pose davantage la question de la réactivité plutôt que celle de l’anticipation.
Et pour anticiper, il faut prendre le temps. Lire, discuter, chercher.?
Par exemple, le temps que je suis en train de passer à écrire ce texte, est ce du temps perdu ?
Est-ce que je culpabilise en prenant le temps de cette rédaction ?
Oui, car j’ai une somme de boulot liée à l’actualité qui m’attend.?
Et voilà.?

Alors improviser pour un militant syndicaliste, ça veut dire quoi ???
Cela nous ramène à notre démarche démocratique, à savoir créer les conditions pour que les syndiqués, les salariés s’emparent des enjeux, se fassent leur propre idée et participent à l’élaboration de perspectives.

Lorsque vous êtes en assemblée générale ou quelle que soit la réunion, vous avez un objectif mais la façon de l’atteindre, voir ses contenus, vont dépendre du débat que vous allez vivre.
Ecouter, prendre en compte, inventer avec les principaux concernés, peut nous conduire à des situations parfois inédites, on cherche ensemble, on a des outils,?nos stages, notre réflexion collective? qui sont à un moment confrontés à l’appréciation des femmes et des hommes qui construisent le rapport de force?
« Mieux vaut d’improviser que de prévoir le pire ».

La confrontation que nous a offerte l’Hestejada d’Uzeste, au travers des nombreux débats que nous avons pu vivre durant ces 23 dernières années, a ouvert des espaces parfois inattendus permettant à notre réflexion de respirer, de prendre le temps de prendre le temps ? d’approfondir pour rebondir.
Nul doute que cette riche expérience, atypique, contribuera à l’histoire de la politique culturelle de la CGT sans faire les malins.

Alain Delmas

 

 

Festolérance

2012

Affiche Festolerance

 

 

C'est le nom du festival que notre collectif jeune cheminot C.G.T met en place le 26 MAI 2012 à (périgueux 24).


Alors rendez-vous à vous tous pour peut- être jouer et partager un moment a nos cotés.
Basé sur le complexe du C.O.P.O (centre aéré pour les enfants), endroit idéal pour venir en famille et profiter des jeux offerts aux enfants. Nous souhaitons une journée active, riche en échanges, riche en partages. Sensibiliser chacun, chacune sur sa réalité sociale dans notre pays et dans le monde et construire d'autres initiatives pour lutter et combattre ce système.
On met en avant deux thèmes ( ENFANCE et SERVICE PUBLIC) et faisons venir des associations .
On organise ce festival dans le but d'échanger, partager, débattre et avec un but non lucratif.

Coté festivité : Enfants, parents, grands -parents ... tout le monde se mélange et le REGGAE y est fort justement représenté chaque année, car il en porte les valeurs et bien sur d'autres tonalités musicales ( ROCK, SKA, SEGA, ARTS DE RUE...) se mélangent et se fondent dans le décor !

 

Programme 2012 :
spectacle d'enfants du C.E ( accompagné des assos musicales cheminotes) + les têtes de mainates / les graines d'el paz / La leçon de solexcitant ( assos VIRUS ) / JAH GAÏA / JAHDDICT

Historique GROUPES:
DON'T FORGET, ALUZION, CYL VIBRATION, AMNISTY, ALAM, BROUSSAI , PAPA STYLE ET BALDAS, FUNDE...) et d'autres tonalités musicales y trouvent leurs places ( KIMKY, PURE BONNE HEURE, OS MALANDROS, SA NOU MEM ...)

 

Aquitaine Informations

Aquitaine Informations

Juillet-Août 2019