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Sauver l'usine Ford pour défendre l'intérêt général

Avril 2018

 

 
Le 27 février, la Direction de Ford annonce son désengagement de l’usine de Blanquefort (33). Depuis, les salarié.e.s avec l’intersyndicale
sont dans l’action pour défendre leur usine et leurs emplois.
 
Alors que depuis des années Ford a reçu le soutien financier de l’État au travers de multiples aides publiques, s’engageant à préserver l’activité et les emplois, elle n’a en réalité jamais cessé de mentir et tromper les salarié.e.s, les pouvoirs publics et la population.
Ce sont 900 emplois directs auxquels s’ajoutent les 3 000 emplois liés à l’activité du site qui sont menacés.
 
Depuis le 27 février, le bras de fer est engagé entre l’intersyndicale et les salarié.e.s en lutte contre FORD et ses actionnaires avec un seul objectif la défense de l’intérêt général.
 
Le Comité de Soutien, qui reçoit l’appui d’élu.e.s locaux, d’associations et de la population, montre que les salarié.e.s et leurs organisations syndicales ont raison d’y croire et de se battre contre la fermeture de leur usine.
 
Il est inacceptable de laisser une entreprise affichant des profits exorbitants détruire les outils industriels et les emplois liés.
Dans une société moderne et porteuse de progrès et justice sociale ces choix n’ont pas leur place.
 
Le 21 avril, le Comité d’Entreprise de FORD, le Comité de Soutien et la Mairie de Blanquefort ont organisé une grande journée d’échanges et des festivités au profit des salarié.e.s en lutte.
 
Plusieurs personnalités du monde de l’art et de la culture mais aussi des sociologues, des journalistes et des militant.e.s syndicaux ont tout de suite répondu présents et surtout bénévolement.
 
 

Pour l'avenir de la filière automobile française

Février 2015

 

Chez Renault & PSA
Depuis des années et au nom du « recentrage sur le coeur du métier et d’une meilleure compétitivité de leurs ingénieries et de leurs unités de production», la direction de Renault & PSA a externalisé bon nombre d’activités avec à la clé, la perte de compétences et savoir-faire dont l’entreprise souffre cruellement aujourd’hui.
La multiplication et la mise en concurrence des sous-traitants et équipementiers, basée essentiellement sur « le moins cher » à court terme, sont pour les DRH, «un levier pour obtenir une plus grande implication des salariés au progrès et à la performance».
Autrement dit, le chantage à l’emploi (faire toujours plus avec toujours moins) constitue l’élément clé pour satisfaire les objectifs de rentabilité à court terme ! Les salariés de chaque entreprise, Renault & PSA compris, sont alors sommés d’accepter le plus grand nombre de moins disant sociaux, pour espérer conserver pour un temps court un minimum d’activité !

 

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Colloque Auto du 7 novembre à Blanquefort (33)

L’union départementale CGT a tenu avec les syndicats et la fédération de la métallurgie un colloque sur la filière automobile afin de préparer les assises régionales.
• Cette journée avait pour but d’élaborer une plateforme revendicative sur un projet industriel afin de pérenniser
et de développer ce secteur mis à mal.
• La filière sur notre territoire c’est 15 543 emplois sur la Gironde dont 13 670 à Bordeaux. La Gironde, c’est la moitié de l’effectif de l’Aquitaine (31 706), notre région représente 4,1 % de l’effectif total national (chiffre 2012).

 

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Cheminots Aquitaine/Poitou Charentes

Décembre 2018

 

La CGT progresse et atteint 49.55 %
 
Bien que la direction ait imposé le vote électronique afin de réduire l’expression démocratique du vote, les cheminots ont fait confiance à la CGT qui remporte 49.55 % des suffrages exprimés sur TER NA.
Ce résultat sans équivoque assoit la légitimité de la CGT tant sur les conflits nationaux (printemps dernier), locaux et futurs (Convention TER). Messieurs Bru (DR) et Rousset (Pdt de région) devront compter avec la CGT !
Par leurs votes, ils ont exprimé leur adhésion aux revendications CGT, un syndicat de propositions, d’action et de négociations.
Face aux enjeux à venir (CCN, convention TER NA, écriture des futurs décrets de la réforme…), la CGT continuera à porter ses propositions alternatives contenues dans son projet « Ensemble pour le Fer ».
La CGT mettra tout en oeuvre pour défendre au quotidien les cheminots du local au national. Elle portera les revendications collectives que ce soit en termes de salaires, de conditions de travail et d’emplois, en veillant comme elle sait toujours le faire à travailler dans un cadre le plus unitaire possible.
 
 
 

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Juillet-Août 2019